Nos TPE-PME vivent dans les territoires. C’est là qu’elles entreprennent, emploient, innovent et se transmettent. Et c’est à cette échelle, celle du réel, que doivent s’ancrer les décisions publiques.
Alors que le gouvernement prétend vouloir simplifier la vie des entreprises, les députés ont, en commission, supprimé le « test PME » du projet de loi simplification. Une décision inexplicable et contre-productive.
L’accord national interprofessionnel (ANI) du 18 février 2025 renforce le rôle des partenaires sociaux dans la gouvernance des groupes de protection sociale (GPS), en instaurant une majorité de voix et de nouveaux moyens pour les administrateurs. Les GPS sont des organismes paritaires qui interviennent en santé et prévoyance, ils représentent 20 % du marché aux côtés des mutuelles et assurances.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau qui a eu lieu le 22 mars 2025, la CPME met à votre disposition des informations pratiques et un dossier dédié. Guides pratiques, fiches techniques, manifeste, vidéo… Consultez notre dossier qui regorge d’outils et de démarches concrètes pour sensibiliser et accompagner les entreprises dans la préservation de cette ressource précieuse.
La Commission européenne lance une stratégie pour dynamiser l’épargne et renforcer l’union des marchés de capitaux. Objectif : orienter les fonds vers des investissements productifs, faciliter l’accès au financement des entreprises et harmoniser la supervision financière.
La CPME est prête à reprendre la gouvernance du régime de retraite des salariés du privé, comme le propose Éric Lombard, ministre de l’Économie. Sous réserve cependant d’y adjoindre une règle d’or, plaçant de fait les partenaires sociaux devant leurs responsabilités. C’est une démarche que nous portons depuis le début du conclave, convaincus que seuls les partenaires sociaux peuvent assurer un pilotage efficace et pérenne du système, indépendant des cycles politiques.
Réélue au conseil d’administration du GIP ACYMA, la CPME renforce son engagement pour une cybersécurité accessible aux TPE-PME, via des dispositifs comme 17 Cyber et Impact Cyber. Par ailleurs, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) a dévoilé son bilan 2024 et ses priorités pour 2025-2028. La CPME fait le point.
La simplification administrative doit être une priorité pour les pouvoirs publics afin d’alléger au maximum le fardeau des entreprises et permettre à leurs dirigeants de se concentrer pleinement sur leur activité. En effet, d’après une enquête de la CPME réalisée en juillet 2024 auprès de 1612 dirigeants de TPE-PME, 28% d’entre eux déclarent consacrer au moins deux jours chaque semaine pour remplir les formalités administratives. Face à la prolifération des normes, les chefs d’entreprises peuvent difficilement appréhender l’ensemble des réglementations, ce qui pose la question de l’application de la loi et de la sécurité juridique.
La CPME est prête à reprendre la gouvernance du régime de retraite des salariés du privé, comme le propose Éric Lombard, ministre de l’Économie. Sous réserve cependant d’y adjoindre une règle d’or, plaçant de fait les partenaires sociaux devant leurs responsabilités. C’est une démarche que nous portons depuis le début du conclave, convaincus que seuls les partenaires sociaux peuvent assurer un pilotage efficace et pérenne du système, indépendant des cycles politiques.
Après des négociations prolongées, la COP 16 sur la diversité biologique a abouti à un compromis sur le financement du cadre de Kunming-Montréal. Parmi les mesures clés : la création d’un fonds alimenté par les entreprises exploitant les données génétiques, un engagement de 200 milliards de dollars pour les objectifs financiers, et un mécanisme de suivi de la mise en œuvre.

