« La négociation est dans notre ADN » . Notre président Amir Reza-Tofighi a détaillé, dans une interview au Parisien suivie d’une interview sur BFM TV le 1er octobre, sa méthode pour défendre les entreprises dans le cadre de l’élaboration du budget.
Actualités
À partir du 1er septembre 2026, la facturation électronique deviendra progressivement obligatoire selon la taille de votre entreprise.
Le Premier ministre a, une nouvelle fois, alerté sur la dangerosité de la situation financière de la France, rejoignant les préoccupations de longue date de notre organisation. Il a dressé un panorama catastrophique mais malheureusement exact des dangers qui nous menacent si des décisions radicales ne sont pas prises rapidement.
L’accord US-Europe sur les taxes douanières apportera une forme de visibilité aux entreprises, mais les conséquences seront très négatives pour l’économie française et auront des répercussions désastreuses pour des milliers de PME.
La Banque européenne d’investissement (BEI) vient d’annoncer la création d’un nouveau dispositif de financement, en lien avec le Fonds européen d’investissement (FEI) et la Commission européenne. Objectif : combler le déficit d’investissement de l’Europe par rapport aux Etats-Unis.
Le Règlement européen contre la déforestation et la dégradation des forêts (2023/1115) impose aux opérateurs économiques de garantir que certains produits, comme le café, cacao, soja, huile de palme, et bien d’autres, ne contribuent pas à la déforestation.
La CPME salue les orientations budgétaires présentées par le Premier ministre François Bayrou. Ces mesures marquent, enfin, une rupture avec la spirale d’augmentation continue des dépenses publiques, et rejoignent de nombreuses préconisations portées de longue date par la Confédération.
Le 30 juillet, le ministre des Outre-mer Manuel Valls présentera en Conseil des ministres le projet de loi de lutte contre la vie chère en Outre-mer, en vue d’un examen au Sénat à partir du 29 septembre.
Depuis décembre 2024, la Commission européenne a engagé la révision des directives « marchés publics » de 2014 pour mieux valoriser chaque euro investi par les pouvoirs publics.
A compter du 1er janvier 2026, la méthode de calcul du DPE changera, d’après une annonce du Premier ministre François Bayrou, le 9 juillet. En effet, le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire passera de 2,3 à 1,9, correspondant ainsi à la valeur fixée au niveau européen. Concrètement, il est désormais convenu qu’il ne faut que 1,9 unités d’énergie primaire (charbon, gaz, pétrole, etc.) pour une produire 1 unité d’électricité, à la place de 2,3 unités auparavant.

